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alyssaworld

  • Avis sur La Chute des géants : Le Siècle, Tome 1, de Ken Follett

    L'une des premières critiques que j'ai lues de La Chute des géants : Le Siècle,  de Ken Follett affirmait que ce livre ne contenait pas l'un des infâmes méchants de Follett. Je ne suis pas d'accord. Le méchant ultime de cet énorme livre est clairement la guerre et peut-être l'arrogance des dirigeants mondiaux.

    J'ai toujours eu du mal à comprendre le pourquoi de la première guerre mondiale et ce livre aide à la mettre en perspective (même si c'est de la fiction). Je me souviens d'avoir appris en cours d'histoire que les États-Unis s'étaient impliqués parce que les Allemands avaient torpillé le Lusitania. Et cela a joué un rôle, mais c'est arrivé en 1915 et les États-Unis n'ont déclaré la guerre à l'Allemagne qu'à la fin de 1917/début 1918. Je ne comprends toujours pas pourquoi l'Allemagne a reçu tout le blâme... n'est-ce pas l'Empire austro-hongrois qui a commencé la guerre pour ne pas avoir reculé dans un combat avec la Serbie ? !

    De toute évidence, la Première Guerre mondiale a été menée parce qu'une bande de dirigeants mondiaux arrogants ne voulaient pas paraître faibles. Avec le recul, ils ont tous l'air d'imbéciles qui ont tué des millions de personnes parce qu'ils voulaient "gouverner le monde". En détruisant le système économique allemand après tous les combats, ils ont aidé Hitler à gagner du pouvoir et à tuer des millions d'autres personnes au cours de la Seconde Guerre mondiale. Bravo aux dirigeants du monde du début du 20e siècle... merci pour tous ces souvenirs.

    J'ai vraiment apprécié La Chute des géants et je pense qu'il vaut la peine que tout le monde le lise ! Bien que le début ait été un peu lent (surtout à cause de l'introduction des personnages), il a pris de la vitesse et était difficile à poser (malgré son poids) !

     

  • Centenaire de la naissance de Marguerite Duras

    Dans le cadre du centenaire de la naissance de Marguerite Duras, Ombres Blanches et ePagine vous proposent un catalogue numérique Duras .

    Construit à partir du dossier bibliographique Marguerite Duras de la librairie Ombres Blanches ce catalogue numérique Duras est en ligne  , et par dissémination sur l’ensemble des librairies rattachées aux animations proposées par ePagine.fr. Nous avons choisi de mettre en avant ses textes par ordre chronologique, par catégories (romans, récits et écrits pour la presse, cinéma/théâtre), par catalogue d’éditeur, mais aussi via des thèmes transversaux.

    Ce dossier sera mis à jour chaque semaine en fonction des offices de livres numériques sur ou de Marguerite Duras. La thématique de la semaine est autour de la filiation littéraire. Elle reprend l’article de Florence Bouchy intitulé les Enfants de Marguerite Duras, paru dans le Monde des Livres du 4 d’avril.

  • Les articles les plus consultés

    Retour aujourd’hui sur les dix articles les plus consultés  sur ce blog, un mois où chaque année en France abondent des centaines de nouveautés en quelques semaines et où tenter de s’y repérer est à chaque fois un travail de fourmi. Alors comment faire le tri ? Comment trouver le temps de lire tout ce qui nous tente alors que le travail du libraire en ligne est de plus en plus technique et paradoxalement de plus en plus « manutentionnaire » ? Comment parvenir à partager ensuite nos lectures (ce que certains nomment « coups de cœur » et qui ne sont que des conseils de lecture) alors que les blogs, les sites, les applis de partages et les réseaux sociaux se multiplient ? Est-ce que le blog de libraires en ligne est le meilleur endroit pour ça ? Si j’avais la réponse, ça se saurait… Tâtonnant depuis plusieurs années chez ePagine, nous nous efforçons néanmoins de continuer à donner le plus de pistes de lectures possibles, que ce soit ici ou directement sur le site de la librairie en ligne.

    Je vous rappelle que tous les livres numériques cités plus bas sont au même prix partout (en France) et peuvent être téléchargés sur la librairie Saphira ainsi que sur les sites de vente des libraires partenaires de ePagine .

    En septembre, il y a également eu une actualité importante du côté de Tite Live/ePagine (partenariat avec PocketBook, réflexion sur les DRMs). Ce sont d’ailleurs les deux billets qui ont été les plus relayés.

    Enfin, depuis quelques semaines, nous vous donnons rendez-vous chaque dimanche sur ce blog via un billet qui résume, pour ceux qui les auraient manqués, les derniers articles mis en ligne et dans lequel nous donnons également un éclairage particulier à une ou deux mises en avant de la librairie en ligne.

    La photo du mois a été prise derrière une des vitres de la médiathèque de Brétigny-sur-Orge qui organisait en septembre une semaine dédiée à la création numérique.

  • l’intégrale de l’Épée de vérité de Terry Goodkind

    En fantasy, Terry Goodkind, dans le genre de Georges R.R. Martin, aime les longues, très longues sagas. Il a débuté celle de l’Épée de Vérité en 1994, par la Première Leçon du Sorcier. Il a sorti un 13ème tome en 2013, Le Troisième Royaume. Et à chaque fois, le nombre de pages est conséquent.

    13 tomes pour suivre les aventures du sourcier Richard, de l’inquisitrice Kahlan et du vieux sorcier Zedd.

    Sara Doke écrivait en 1999 : L’Épée de Vérité est un très grand cycle qui n’a peur ni du classicisme ni de la douleur, ni de la vérité elle-même. Les romans de Terry Goodkind vont entrer dans vos bibliothèques et vous ne les laisserez jamais partir, ils ont leur place à côté des plus grands, ils vont forger nos rêves pour les années à venir.

    Bragelonne nous offre donc, du 23 juin au 6 juillet, la possibilité d’acquérir en un seul volume, la totalité des 13 tomes plus les deux préquelles. Soit un ouvrage rassemblant 15 tomes et plus de 15 000 pages, pour 149,99€.

  • Google numérise, FIN

    Malgré cette vague juridico-médiatique, la directrice de la bibliothèque universitaire de Lausanne refuse de voire en Google le méchant dévoreur de livres. Et les bibliothèques ne sont pas encore prêtes à mettre la clé sous le paillasson: «Nous n’avons jamais eu autant de public», estime Jeannette Frey, tout en reconnaissant que l’avènement du numérique a apporté depuis 25 ans des bouleversements considérables dans la pratique du métier.

    Jeannette Frey souligne que les livres «cédés» à Google sont tous exemptés de droit d’auteur. (ceux-ci tombent 70 ans après la mort de l’auteur). «Ils sont scannés par l’entreprise et nous reviennent. Nous conservons à la bibliothèque les fichiers numérisés». Ce dernier point apparaît essentiel. «Chaque contrat doit être dûment négocié. Le nôtre prévoit que la bibliothèque - et donc l’Etat - reste en possession d’une des deux copies du document numérisé».

    Le nerf de la guerre



    La question de l’argent demeure l’élément clef. «Google a payé 15 millions pour le scannage de moins de 5% de notre collection», calcule Jeannette Frey. «Numériser l’ensemble de nos collections nous coûterait des centaines de millions. Quel Etat peut aujourd’hui débourser pareille somme?»

    Un certain pragmatisme est donc en train de prendre le dessus. Et pas uniquement à Lausanne. La Bibliothèque nationale de France, après avoir été contre, est actuellement en discussion avec Google pour numériser son fonds.

    A Genève, Véronique Hadengue-Dezael, directrice de l’information scientifique, n’exclut pas non plus un partenariat privé-public. «La bibliothèque doit rester maîtresse de son patrimoine. La firme ne devrait pas devenir propriétaire des fichiers numériques de documents payés par les fonds publics. Mais peut-être seulement être au bénéfice d’un droit d’exploitation limité dans le temps?»

    A l’Office fédéral de la culture, on dit ignorer les détails du contenu de l’accord entre l’institution vaudoise et Google.

    «Non! les bibliothèques ne vont pas disparaître!». Le directeur Jean-Frédéric Jauslin se montre rassurant. «La numérisation de l’écrit est pour l’heure un chantier mouvant. Trouver des partenaires privés, c’est bien. Mais il faut que les règles du jeu soient précises. C’est le rôle de l’Etat, in fine, de garantir l’accès démocratique au savoir.»